N.01 — Le domaine

Une vigne qui a pris son temps

En 1987, Élise et Marc Sorel plantent les premiers ceps sur ces coteaux exposés plein sud, sur un sol de galets et de calcaire que les anciens du village disaient impossible à cultiver. Ils avaient tort : c’est justement ce sol pauvre qui force la vigne à aller chercher loin ce qu’elle ne trouve pas en surface.

Depuis, le domaine n’a jamais cherché à aller plus vite que la vigne. Labour au cheval sur les parcelles les plus pentues, vendanges manuelles parcelle par parcelle, levures indigènes et le moins d’intervention possible en cave. Chaque cuvée porte la trace précise de la terre où elle a mûri.

Aujourd’hui, 32 hectares sont conduits en agriculture biologique, avec quelques rangs encore ponctués de ceps plantés la première année — toujours en production, toujours vendangés à la main. La troisième génération, arrivée en 2018, poursuit le même principe : laisser le temps faire une partie du travail.

  • 1987Plantation des premières parcelles sur les coteaux du domaine.
  • 2009Conversion complète à l’agriculture biologique.
  • 2015Construction du chai à amphores de terre cuite.
  • 2018Arrivée de la troisième génération à la vigne et en cave.
  • 2022Ouverture de la cave enterrée et de l’espace de dégustation.
Vieux cep de vigne noueux, planté en 1987, éclairé par la lumière du soir
Un pied de vigne planté en 1987 — toujours en production, toujours vendangé à la main.

01

Agriculture biologique

Certifiée depuis 2009. Pas d’herbicide, pas de désherbage chimique, des couverts végétaux entre les rangs.

02

Vendanges manuelles

Chaque parcelle est cueillie à la main, en cagettes, pour arriver intacte au chai le jour même.

03

Levures indigènes

Aucune levure sélectionnée : la fermentation part des levures naturellement présentes sur le raisin.

Goûter le résultat
de tout ce temps.

Découvrir nos cuvées